Lanarce est née de la création
d'auberges et de relais de chevaux lors de la construction de la
route entre Velais et Vivarais au XIXème siècle.
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Même si son camping au bord de l'eau (ci-dessus)
se remplit en été de sportifs et d'amoureux de la
nature, Lanarce subit une saison hivernale très dure.
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Une importante forêt domaniale fait de
Lanarce un lieu de prédilection pour chasseurs et pêcheurs,
qui cohabitent avec randonneurs, skieurs et cyclistes.
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La population de Lanarce a crû jusqu'au
début du siècle où elle comptait près
d'un millier d'habitants. Aujourd'hui, tout juste 200 Lanarçois
se répartissent dans le village et les hameaux environnants.
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En effet, il faut bien du courage pour traverser
les longs et rudes hivers, peuplés de neige et de Burle.
Comme disent les anciens, "pour rester au pays, il faudrait supprimer
l'hiver".
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La rivière est propre, vive et habitée
de truites : on y pêche, on peut aussi s'y baigner (l'eau
y est fraîche !).
Les prés descendent au bord de l'eau depuis l'orée
de la forêt.
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Du point de vue du volcanisme, Lanarce est un
site intéressant pour ses tourbières implantées
à la verticale d’anciens cratères de maar.
Ci-dessus, un monticule de tourbe.
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La tourbière de Beauregard est caractéristique
de cet appareil volcanique, le cratère de maar.
Ci-dessus, Sagne-Redonde.
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Un maar est un appareil volcanique né
d’une rencontre entre le magma de lave et l'eau d'un niveau phréatique
à faible profondeur. La vaporisation de l'eau et
une surpression vont provoquer des explosions et générer
un "cratère de maar".
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Au printemps, les champs à Lanarce fourmillent
de fleurs, depuis les espèces de montagne à des fleurs
relevant du climat méditerranéen.
Ci-dessus, pensées sauvages en mai.
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