Le volcanisme d'Ardèche



V - LE LAC D'ISSARLÈS (suite)

 V - LE BELVÉDÈRE, VUE SUR LA CONFLUENCE LOIRE-GAGE

V A - EN SE DIRIGEANT VERS LE BELVÉDÈRE
 Une cinquantaine de mètres après le début du chemin conduisant au belvédère, on a une première vue bien dégagée sur la gauche (lambeau de surface topographique anté-quaternaire, encadrée par de profonds ravins au voisinage du lieu dit «Les Lots», très beau clapier individualisé à partir du démantèlement d’intrusions basaltiques anciennes vers la cote 1.040 mètres … ).
À très faible distance de là un court (mais large) chemin part sur la droite et mène, après quelques 25 à 30 mètres, à un petit promontoire offrant une vue superbe sur le maar du Lac d’Issarlès. 
On voit en particulier : la paroi verticale entaillée dans le socle lors de l’individualisation du maar, le site du caravaning et les coulées de la Veyradeyre (en rive droite, à la hauteur de Chaze Basse et Chaze Haute). 
À l’arrière plan la Roche Tourte, avec son aspect de comète, donne une touche de charme supplémentaire à ce point d’observation.

 
VUE SUR LE LAC, DEPUIS LE PROMONTOIRE DE LA D16

Cette vue, prise depuis le promontoire surmontant la D16, permet d’observer simultanément des éléments relevant de la province du Velay oriental (Roche Tourte, visible en lointain et coulées de la Veyradeyre) et la structure du maar du Lac d’Issarlès. On remarque en particulier le socle, recoupé à l’emporte-pièce par les explosions phréatomagmatiques qui sont à l’origine de l’individualisation du maar.

Si nous reprenons le chemin du belvédère, on traverse un petit bois très agréable et ombragé de hêtres (fayard) et de conifères sous le couvert desquels il fait bon marcher. L’accès au promontoire se fait ensuite en quelques minutes et sans la moindre difficulté.

V B - LE PANORAMA DU BELVÉDÈRE
Depuis le belvédère, situé à la cote 1.099 mètres, on voit très bien la confluence Loire-Gage, les anciennes surfaces d’érosion qui ont accompagné le soulèvement du Massif central, en particulier celle qui se situe vers 1.190 mètres et, dans l’angle de la confluence Loire-Gage, deux surfaces successives de haut en bas, la plus élevée commençant vers 1.050 mètres et la seconde se terminant vers 970 mètres. 
L’observation attentive de ces deux surfaces montre qu’elles sont rigoureusement dans le prolongement (topographique) l’une de l’autre. Il s’agit vraisemblablement de la même paléotopographie. 
Cette observation nous paraît importante dans la mesure où existe une tendance à considérer que chaque lambeau de surface (en terme d’altitude) correspond à un jalon donné des érosions qui ont accompagné le soulèvement du Massif Central. 
Les deux lambeaux bien séparés par un ravin que nous avons observés ici à des altitudes différentes, correspondent en réalité à deux morceaux d’une même paléotopographie, du même ancien encorbellement de la vallée de la Loire.

VUE DEPUIS LE BELVÉDÈRE DE LA RIVE DROITE DU GAGE (POINT COTE 1099)

Depuis le belvédère, situé au point coté 1099, on bénéficie d’un paysage grandiose permettant d’observer aussi bien des paléotopographies successives que des formations volcaniques d’âges divers : 1) - intrusions d’âge miocène contemporaines du volcanisme du Velay oriental, 2) - lambeau de coulée issue du volcan strombolien du Bauzon lequel relève de la Province des Jeunes Volcans d’Ardèche, 3) - formations d’âges Devès (on distingue en particulier le Plot de la Laonne, sentinelle dominant le site de Coucouron).

Depuis le point le plus élevé du promontoire on aperçoit sur la droite et à l’arrière-plan, le cône du plot de la Laonne (volcan strombolien dominant Coucouron et appelé ici la Laoune), situé très exactement dans le prolongement du Saut de la Loire. Vers la gauche on distingue le cône strombolien du Bauzon et la ligne de crête du maar de la Vestide du Pal. 
Les clapiers, issus du démantèlement d’intrusions basaltiques (surtout celui de la cote 1.022 mètres), comme la vallée du Gage sont parfaitement observables de ce point, comme l’est la paléotopographie visible dès le début du chemin conduisant au belvédère. 
La roche constitutive du promontoire est une migmatite très évoluée à faciès de granite localement, de gneiss ailleurs contenant quelques passées très riches en mica (restites). On y remarque en particulier les principaux minéraux constitutifs : le quartz avec son éclat gras faisant penser à du gros sel, le feldspath sans doute un peu altéré, de couleur blanchâtre et plus ou moins nacré, le mica biotite qui se débite en petites paillettes de couleur noire et la muscovite laquelle donne également des paillettes mais cette fois de couleur blanche. Quelques gros yeux de feldspaths, le plus souvent centimétriques mais pouvant atteindre des tailles plus importantes, se détachent de l’ensemble.

VI - DU COL DE GAGE AU CHERCHEMUSE VIA RAJASSE

Depuis le col de Gage, à l’intersection de la D. 116 et de la petite route conduisant à Rajasse (3 km), la vue est superbe sur le maar du Lac d’Issarlès et, dans une moindre mesure, la «Plaine de Loire» et les cônes du Devès (tout à fait à l’arrière plan). Si on arrive de Saint-Cirgues, par la D. 116, on s’avancera de quelques dizaines de mètres afin de mieux comprendre la structure du maar et son cadre géologique. 
Une fois ce modeste déplacement effectué, on apercevra la falaise entaillée dans le socle et les coulées basaltiques de la rive droite de la Veyradeyre.

Juste avant d’arriver à la cote 1.158 (virage des Tendres, situé à 200 mètres à l’ouest de ce point), la route dessine un triangle saillant en direction du Lac. Un petit promontoire offre un panorama intéressant sur le maar et les horizons qui l’encadrent : Bauzon, Vestide du Pal, paléosurfaces situées en rive gauche de la Loire et déjà observées depuis le promontoire de la cote 1.099, vue d’ensemble sur les cônes du Devès, le Plot de la Laonne et la Roche Tourte. Au premier plan la vue est tout aussi excellente sur la Plaine de Loire, la vallée de la Veyradeyre (rive droite) et, naturellement, le Lac d’Issarlès. 
Parvenu à une trentaine de mètres du virage situé au sud de la ferme «Les Bourles», au point coté 1.175 et en regardant successivement de la gauche vers la droite, on bénéficie d’un aperçu somptueux sur : les coulées basaltiques de la Veyradeyre (en rive droite), plusieurs sucs phonolitiques (Bachat, Roche Tourte, Alambre), enfin les coulées basaltiques de la rive gauche sur lesquelles est posé le cône du Cherchemuse. On notera que, juste avant d’entrer dans Rajasse, la vue sur les sucs est plus complète puisqu’elle permet de voir ceux-ci depuis le Montfol et la Lauzière jusqu’au Coux. La petite barre, visible en rive gauche du Gage, est une coulée basaltique de génération Veyradeyre. On voit aussi un très beau clapier individualisé à partir du démantèlement d’une formation basaltique.

VII - LE VOLCAN DU CHERCHEMUSE

 Peu avant d’atteindre la D. 302, entre le point coté 1.158 et le carrefour conduisant à la ferme «Les Martres», nous aurons une première vue sur le cratère égueulé du Cherchemuse alors que nous roulons (ou marchons) sur le large replat qui s’est constitué par étalement de la coulée basaltique sortie du cratère. Une fois sur la route de l’émetteur,  juste avant de pénétrer dans le bois qui couvre les pentes du Cherchemuse, s’offre à nous une vue très complète sur les sucs phonolitiques (Bachat, Tourte, Mézenc un peu caché par la Grangette de Barbe et ses 1.468 mètres, Taupernas, Lauzière, Sépous, Coux). Plus à droite Le Bauzon et ses cônes précurseurs se détachent parfaitement.
 
LE VOLCAN DU CHERCHEMUSE

Cette vue, prise depuis le bord de route, entre le point coté 1.158 m et le carrefour conduisant à la ferme «Les Martres», permet à la fois de bien observer le cratère égueulé et le replat correspondant à l’étalement de la coulée basaltique qu’il a émis. L’épaulement, bien visible à gauche du Cherchemuse, matérialise la présence du volcanisme d’âge Veyradeyre (8,2 Ma).

 VII A - LA CARRIÈRE DU GR 3
 Le GR3 permet d’accéder à une ancienne carrière de pouzzolanes sombres (donc peu oxydées) et bien litées, contenant :  d’assez nombreuses bombes fuselées, à cœur souvent péridotitique. Beaucoup sont de très petite taille, quelques unes sont néanmoins largement décimétriques, voir métriques et contiennent alors d’abondantes enclaves du socle associées aux péridotites.
 
CHERCHEMUSE : CARRIÈRE DU GR 3

L’influence phréatomagmatique est bien perceptible dans les produits de cette carrière où les pouzzolanes constituent l’essentiel du matériau observé. Les projections, outre les nombreuses enclaves du socle, contiennent d’abondantes péridotites issues du manteau supérieur.

Des  observations, d’un grand intérêt, sont offertes par cet affleurement d’accès aisé. On notera en particulier l’abondance des éléments du socle. De rares lits en sont même essentiellement constitués indiquant une influence phréatomagmatique certaine. 
On peut d’ailleurs vérifier localement (un peu au-delà de Rajasse) que le Cherchemuse a initialement et, sans doute brièvement, fonctionné comme un maar sans doute par interaction entre son basalte et la nappe phréatique située sous les coulée d’âge Veyradeyre. 
L’observation de cette carrière permet de comprendre le pourquoi de l’hypothèse voulant que les produits de la carrière, située en bordure du Lac, soient l’expression d’un saupoudrage venu du Cherchemuse. Il reste qu’ici les enclaves de péridotites sont abondantes alors qu’elles sont absentes dans l’affleurement du Lac d’Issarlès. 
 
ENCLAVES DU BASALTE DU CHERCHEMUSE
(FRAGMENTS DU SOCLE ET PÉRIDOTITES)
(Carrière du GR3).

L’abondance des enclaves du socle, et cela à toutes les échelles (de l’enclave décimétrique au xéno cristal millimétrique), explique pourquoi l’âge de 330.000 ans, déterminé par la technique  K/Ar, est sans doute excessif.
En dépit de la qualité de la mesure il est vraisemblable que se sont glissés, dans le broyat, quelques feldspaths d’âge hercynien. Une faible fraction de ceux-ci (âges supérieurs à 300 Ma) aura alors suffi à doper sensiblement l’âge réel. Là question de l’âge exact du volcan du Cherchemuse reste donc pour partie posée. Une datation par thermoluminescence, sur enclaves cuites, pourrait sans doute apporter la réponse attendue.

VII B - LE SOMMET ET SON PANORAMA À 360°
VII B 1 - LES PRODUITS ÉMIS
En arrivant au sommet, on accordera un instant à la carrière, actuellement non exploitée. Les affleurements observables autorisent une bonne approche de la nature des produits qui constituent le sommet du cône. 
Il s’agit de projections basaltiques de tailles variées (du centimètre à plusieurs décimètres) constitués d’un basalte très oxydé. Cette oxydation traduit la proximité de la cheminée et/ou une émission à une température élevée (proche de 1.200°C) comme en atteste le fait que les projections soient localement bien soudées. Ces projections contiennent de nombreuses enclaves de péridotites, très oxydées également, arrachées au manteau terrestre. 
D’assez nombreuses bombes fuselées contenant un noyau de péridotite peuvent être échantillonnées en ce point. Globalement ce point d’arrêt est parfaitement complémentaire de celui de la carrière située en bordure du GR3, puisqu’il montre deux différences notables dans la nature et l’état physique des produits émis (disparition de l’influence phréatomagmatique et fort degré d’oxydation de produits basaltiques).
VII B 2 - LE PANORAMA
Depuis le sommet du Cherchemuse, les pieds posés sur la lèvre du cratère, on peut se livrer à une très belle analyse du paysage, et notamment bénéficier de vues sur : les coulées de la Veyradeyre, tant en rive droite qu'en rive gauche (ces coulées, très entaillées, donnent une petite falaise vers 1200 mètres d'altitude), le Lac et sa couronne de projections, la Laonne et Coucouron, les Monts de Breysse, les cônes du Devès, la plaine de Loire, les sucs phonolitiques depuis le Rocher de Bachat jusqu’au Coux (pour partie masqués par les conifères du premier plan), le volcan du Bauzon et ses satellites ainsi que la Vestide du Pal.
VII C - LA COULÉE DU CHERCHEMUSE : PARTICULARITÉS
Il est possible, lorsqu’on aborde la D 302, de se diriger vers le petit pont qui enjambe le Gage 250 mètres en aval du croisement. Cette incursion présente l’avantage de pouvoir examiner dans d’excellentes conditions, en bordure même de la départementale, les particularités de la coulée. Nous voyons en effet qu’il s’agit d’un basalte contenant, outre les enclaves de péridotites et du socle, déjà décrites, des grands cristaux noirs de pyroxènes et d’amphiboles qui pourront retenir l’attention du minéralogiste. L’analyse chimique de ces cristaux montre qu’ils ont cristallisé à forte pression et donc à grande profondeur au cours d’une période peut-être sensiblement antérieure à celle qui a vu le basalte atteindre la surface.
On notera que le basalte contient également des enclaves très particulières, arrachées à la croûte profonde, appelées norites et affectées par un métamorphisme de très haute pression. L’analyse chimique de ces roches montre qu’il s’agit de fragments d’anciens basaltes d’âges hercyniens (différents de ceux émis au Tertiaire et au Quaternaire) qui ont été affectés, au même titre que d’autres roches, par le métamorphisme qui a concerné la chaîne hercynienne voici plus de 300 millions d’années. Ainsi les basaltes les plus récents ont prélevé, au cours de leur ascension depuis le manteau terrestre, de lointains cousins mis qui s’étaient mis en place dans un contexte géodynamique bien différent de celui que nous connaissons aujourd’hui (à l’époque la chaîne hercynienne ressemblait … à l’Himalaya !).

VIII – PANORAMA DEPUIS LE ROUCHAS (RIVE DROITE DE LA VEYRADEYRE)

Pour peu que l’on dispose d’un peu de temps il restera possible au retour, effectué via le Béage, de s’offrir une ultime halte au Rouchas. 
Le panorama, depuis le replat proche du point coté 1.147 mètres, offre l’occasion d’une récapitulation exhaustive de l’ensemble des thèmes abordés durant la journée. On accède à ce point via la route de Chaze Basse qui part du petit pont enjambant la Veyradeyre à proximité du rond point situé sous le village, au carrefour des routes venant respectivement de Coucouron et du Béage. 
Parvenu à la ferme «Le Rouchas», on empruntera le chemin conduisant à «Périmbeau» et on stationnera dans l’angle vif que dessine ce chemin sous le point coté 1.147 mètres. En entrant dans le champ (fauché en août) et en se plaçant face à la Veyradeyre, on embrasse un extraordinaire panorama couvrant l’ensemble allant du maar du Lac d’Issarlès au volcan strombolien du Cherchemuse ainsi que sur les terrains qui les encadrent. Ainsi, de la gauche vers la droite, la vue va du Suc phonolitique de Montfol au maar du Lac, en passant par le Cherchemuse et les coulées de basalte de la Veyradeyre. 
En tournant un peu le regard vers la droite, on bénéficie d’une vue excellente sur la Plaine de Loire et les lambeaux de surfaces conservés à relativement haute altitude. Un peu plus loin se dessine le cône du Plot de la Laoune, si chère aux villageois de Coucouron.
De ce point, on voit parfaitement que le volcan du Cherchemuse est posé sur les coulées basaltiques de la Veyradeyre. On remarque aussi les deux carrières visitées antérieurement : carrière de couleur rouge du sommet et carrière de couleur sombre (pouzzolanes moins oxydées), située en bordure du GR 3. 
Concernant le Lac, on aperçoit parfaitement la couronne de pyroclastites (*), la falaise dans le socle, le site su Caravaning, le col de Gage, la carrière située en bordure de la D. 16. Les points de vue sur la vallée de la Veyradeyre sont tout aussi excellents et permettent de se faire une bonne idée des topographies préexistantes.
 
LE MAAR ET SA COURONNE DE PYROCLASTITES (*)

(VUE DEPUIS LA RIVE DROITE DE LA VEYRADEYRE)
(*) De «pyros»(feu) et «clastique» (cassé)

 En descendant en diagonale, dans le second champ séparé du premier par une bande de genêts, la vue est encore plus complète puisqu’on distingue maintenant, outre le Montfol, le Taupernas et la Lauzière. Par ailleurs, c’est de ce second champ que l’on réalise le mieux que l’ensemble du secteur consacré au camping correspond à ce que les auteurs appellent un anneau de pyroclastites (*) (ou anneau de tufs, ou encore tuf-ring). 
C’est aussi de cet endroit que la vue est la plus exhaustive sur le village. En conclusion, cet arrêt nous paraît incontournable, dans la mesure où il constitue à lui seul un résumé de ce qui a été vu au cours de la sortie. D’un point de vue strictement géologique, si un seul panorama devait être retenu, l’arrêt de Rouchas l’emporterait incontestablement. Il reste que l’accès, sans pour autant être acrobatique, est un peu délicat (étroitesse de la route, pourcentages localement très importants) et risque donc de décourager le conducteur habitué aux routes de plaine. 

CONCLUSION
 La visite du site, englobant  le maar du Lac d’Issarlès et le Cherchemuse, a été conçue en combinant marche à pied et utilisation d’un véhicule. Il est certain que d’autres formules sont applicables (visite intégralement pédestre ou utilisation quasi exclusive d’un véhicule (sur la demi-journée).
 
BERGES DU LAC (1998)

Cette vue montre la nécessité d’entretenir les berges du lac, lesquelles tendent naturellement à se détériorer.

Au plan strictement scientifique, le site proposé permet : de «rencontrer» trois des quatre provinces magmatiques existant dans le quart sud-est du Massif Central et de se faire une bonne idée : de l’histoire géologique régionale, de ce qu’est un maar, de ce qu’est un volcan dit «strombolien» et aussi -et peut-être surtout- de se «gaver» de paysages exceptionnels comme le sont tant de paysages ardéchois.
 
 
VUE SUR LES SUCS, DEPUIS RAJASSE

Cette vue sur les sucs phonolitiques (Taupernas, Montfol, …/…) se présente immédiatement à la sortie de Rajasse, sur la petite route conduisant au Cherchemuse. 

Terminer par l’arrêt de Rouchas permet d’effectuer une extraordinaire récapitulation avant d’aller profiter de l’excellent rapport qualité/prix des restaurants du Lac. Cette vue est certainement celle qui permet le mieux d’observer la Couronne de pyroclastites ». 

(*) Pyroclastites : de «pyros»(feu) et «clastique» (cassé). 

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Copyright SITHERE 2005

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